Oui. Les algues sont comestibles. En France, la législation autorise la commercialisation de 12 algues (même si de nombreuses autres algues sont consommées dans le monde). Les principales algues consommées sont le nori, le kombu, le wakamé, l’aramé et la dulse.
D’ailleurs, la plupart des algues sont ramassées sur nos côtes bretonnes et contrairement à ce qu’on imagine, elles sont surtout utilisées par l’industrie agroalimentaire !
On les utilise pour leurs propriétés gélifiantes ou épaississantes, dans de nombreux aliments de consommation courante : les yaourts et desserts lactés, les glaces, nappage des tartes, les confiseries, les soupes etc. Elles permettent aussi d’alléger les recettes en conservant leur texture : moins de crème fraîche, utilisation de lait écrémé…qui dit light dit bien souvent présence d’algues !
Vous pouvez les identifier sur les étiquettes, dans la liste des ingrédients : agar-agar (E 406) ou carraghénanes (E407)
Les algues ont une teneur en fibres élevée : effet coupe–faim mais aussi anti-cholestérol dans une certaine mesure… Le secret minceur des japonaises reposerait sur l’utilisation de l’agar-agar (un mélange d’algues) dont elles se servent dans de nombreuses recettes. Il s’utilise comme les feuilles de gélatine alimentaire.
Mais la saveur des algues et leurs atouts nutritionnels se rapprochent surtout des fruits de mer, en version encore plus nourrissante : ce sont les stars de la mer !
Déjà, elles sont riches en protéines (quantité variable selon les algues : 10 à 47 % !) et en vit B 12 (seul végétal qui en contient) : d’où leur succès chez les végétariens, et en Asie. Elles regorgent aussi de sels minéraux et d’oligo-éléments (puisés dans le mer):l’iode : elles font partie des aliments les mieux pourvus en iode, un nutriment dont l’insuffisance provoque une hypothyroïdie (ralentissement général, fatigue, dépression).
Mais aussi du zinc, sélénium, cuivre, magnésium et des vitamines !
Pour les produits laitiers
Jusqu’à deux semaines après la DLC (Date Limite de Consommation). Ils vont surtout devenir plus acides, en raison des ferments lactiques présents. En revanche, si le laitage présente des moisissures, il doit aller directement à la poubelle. La multiplication des germes peut entraîner une gastro-entérite.
Comme pour toute infection alimentaire, un adulte bien portant s’en remettra plus facilement, tandis qu’un jeune enfant, une personne âgée ou plus fragile, pas forcément.
Pour les crèmes desserts, mousses chocolat, flans aux œufs etc. ?
Non, ils sont beaucoup plus « à risque », car ils contiennent des œufs (donc ils sont riches en protéines) et peu acides : ils constituent un vrai « bouillon de culture » favorable à la multiplication microbienne.
Donc, après la date, comptez 2 à 3 jours maximum pour les manger.
Au-delà, vous risquez une infection alimentaire avec vomissements, diarrhées.
Pour toutes les charcuteries ?
Toutes celles qui se mettent au réfrigérateur, comme les pâtés, rillettes, saucisses…il ne faut pas dépasser la date indiquée.
Et une fois l’emballage ouvert, consommez-les dans les 24 à 48 h.
Par contre, pour les salaisons type jambon cru, saucisson : comptez 2 ou 3 semaines au-delà de la DLC quand ils sont vendus tranchés, et 2 à 3 mois quand ils sont en pièces entières. Ces produits sont stabilisés par le salage.
Seules les moisissures indiquent qu’il faut jeter l’aliment.
Pour les surgelés, les conserves, les produits secs ?
Les surgelés se conservent en moyenne 12 à 18 mois, et les conserves plusieurs années, sans aucun risque si les boîtes sont intactes.
Pour les produits secs (farines, céréales…), il faut juste vérifier qu’il n’y a pas d’humidité dans le placard.
Pour le chocolat blanchi en surface (lié à la chaleur qui fait remonter le cacao), aucun risque non plus.
Pour les épices (bâton de vanille, cannelle en poudre…), seuls les arômes s’estompent. Attention aux épices ramenées en vrac de voyages, qui n’ont pas toujours été traités pour la conservation !
Pour les boissons, sodas, laits en bouteilles ?
Pour les jus de fruits et autres boissons, respectez les dates maximales et les conditions de stockage (frais et à l’ombre).
Tandis que les laits UHT ne posent aucun problème microbiologique même 2 mois après la date. Le goût et les teneurs en vitamines et sels minéraux par contre diminuent.
En France, les plus courantes sont les allergies au lait de vache, à l’œuf, à l’arachide, au poisson (et fruits de mer) et au blé chez les enfants de moins de 3 ans. Certaines peuvent toutefois disparaître avant 5 ans, comme celle au lait mais celle à l’arachide dure toute la vie.
Attention, il ne faut pas confondre avec les « intolérances », comme celle au lactose (lié à un déficit enzymatique en lactase) ou les « fausses allergies », type fraise (histamino-libérateur). Les réactions sont moins sévères, même si elles sont très gênantes (troubles digestifs ou urticaire par ex.).
Une véritable allergie alimentaire peut engendrer des symptômes mettant la vie en danger.
Ceux qui sont les plus colorés ! En effet, les pigments naturels des végétaux sont de puissants anti-oxydants, qui ont un double intérêt pour notre peau :
- Ils stimulent la pigmentation de notre peau : ils donnent un teint hâlé (ou permettent de l’entretenir) par la sécrétion de mélanine ;
- Ils protègent des méfaits du soleil (moindre effet des ultra-violets)
On pense principalement au béta-carotène, qui comme son nom l’indique, est présent dans les carottes. Mais on le trouve aussi dans d’autres fruits et légumes de couleur jaune-orangé type MELON, PECHE (jaune), ABRICOTS, et les légumes à feuille vert sombre (épinards par ex.) ou dans les crucifères (brocolis).
Il y aussi un autre pigment dont on parle de plus en plus, c’est le LYCOPENE présent dans les tomates.
D’ailleurs pour optimiser son absorption, mieux vaut l’associer à de l’huile et le cuire : par exemple une sauce tomate !
La liste des ingrédients est un bon indicateur, car ils sont classés par ordre décroissant.
Un bon chocolat met donc en priorité le cacao (pâte et beurre) avant le sucre et le lait (pour le chocolat au lait).
Préférez aussi le chocolat portant l’indication « 100 % pur beurre de cacao ». Car vous le savez peut être, depuis 2003, une partie du beurre de cacao (5 % normalement) peut être remplacée par des « graisses végétales » : or ces dernières subissent des transformations chimiques (deviennent graisses « trans ») qui réduisent leur atouts santé.
D’ailleurs, tous les produits « chocolatés » ont ce même inconvénient (pâtes à tartiner, poudres chocolatée pour boissons, etc.) : comparés au chocolat, ils ne contiennent parfois que très peu de cacao et n’ont donc plus du tout d’intérêt santé !
Ce qui change de l’un à l’autre, c’est la proportion de cacao : plus il en contient, plus il est noir et plus il est gras.
Par exemple :
un chocolat à 64 % de cacao contient 37 g de lipides/100 g
un chocolat à 70 % de cacao en contient 45 g
et un chocolat à 85 % de cacao en contient 50 g
A l’inverse, un chocolat contenant moins de cacao, dans lequel on met du lait par exemple, va être moins gras mais plus sucré.
Au final, un chocolat noir sera plus gras et un chocolat au lait plus sucré, mais tous ces chocolats ont un apport calorique très proche : 550 calories/100 g (soit environ 50 calories pour 1 carré).
Quant au chocolat blanc, il ne contient pas de pâte de cacao, mais que du beurre de cacao (d’où sa couleur) et il se rapproche de la composition d’un chocolat au lait (plus sucré que gras).
Tous les cidres sont des boissons élaborées à partir du jus de pomme fermentées : cidre de table ; cidre pur jus ; cidres bruts, doux, demi sec ; cidre nouveau, cidre fermier.
Les cidres bouchés constituent le haut du panier. Plus qualitatifs, ils sont plus aromatiques que les cidres de table. Ils doivent être plus alcoolisés (minimum de 5,5 % de titre alcoométrique volumique total contre 5 % pour les cidres ordinaires), contenir plus d’extraits secs et des teneurs plus faibles en éthanal * (100 mg/l maximum contre 120 mg/l) selon le décret du 29/7/1987. Leur conditionnement doit se faire obligatoirement dans des bouteilles champenoises de 75 ml avec une fermeture par un bouchon de type champignon tenu par un muselet.
Il existe aussi des cidres bouchés de crus élaborés à partir d’une seule variété de pomme ou d’une provenance géographique.
* L'éthanal est un composé chimique volatil, naturellement produit par les plantes. Il contribue à l’odeur de l’orange amère, du camphre, de la moutarde, de la menthe… C’est un produit toxique et cancérigène suspecté.
La différence avec le fruit frais, c’est que ces fruits transformés sont cuits : leurs fibres sont plus tendres et ils se digèrent plus facilement. La cuisson induit aussi une perte en vitamine C, et ils sont plus ou moins sucrés (2 morceaux de sucre dans une coupelle, et un seul si allégée en sucre).
Ils ne doivent donc pas remplacer les fruits frais, mais ils constituent une alternative.
Notre conseil : jouer la complémentarité entre fruit frais (cru) et compotes (ou autres fruits cuits) dans la journée.
Vous avez deux indications possibles et distinctes : la DLC ou date limite de consommation et la DLUO ou date limite d’utilisation optimum.
La DLC vous indique « à consommer jusqu’au… » et se trouve sur les denrées périssables type laitages, œufs… et on va le voir, au-delà de cette date, leur consommation peut présenter un danger pour la santé.
La DLUO indique « à consommer de préférence avant le… » et se trouve sur les produits surgelées ou conserves par exemple. Elle signifie qu’au-delà de cette date les qualités gustatives ou nutritionnelles du produit risquent de s’altérer sans pour autant devenir dangereux.
Auparavant, on a surtout étudié leurs vertus digestives. On a prouvé par exemple qu’elles favorisent les sécrétions digestives et aide à la motricité intestinale.
Depuis quelques années, on a aussi découvert que beaucoup d’entre elles sont des concentrés d’antioxydants, bénéfiques pour la santé, au plan cardiovasculaire et neuronal. Il n’y a donc pas que les fruits ou les légumes !
Les plus riches en antioxydants sont : le romarin, le piment de Cayenne, la cannelle, le persil, le gingembre, le thym, le basilic, le curry (surtout curcuma), l’origan, le paprika
A faible dose, quels sont les réels bénéfices ?
Même à faible dose, leur contribution aux apports alimentaires d’antioxydants ne sont pas négligeables, et pour certains leur concentration dépasse celle des végétaux ! L’assaisonnement, avec herbes ou épices, est un geste réflexe à intégrer dans l’alimentation quotidienne, comme un geste santé et plaisir à la fois.
Ex :
1 c à café de curcuma équivalente à 80 g d’amandes
1 c à café d’origan séché contient plus d’antioxydants qu ‘1 kiwi
Si on mise uniquement sur les fruits et légumes frais, cela limite forcément la consommation. Or, il ne faut pas établir de hiérarchie entre végétaux frais, surgelés ou en conserve. Cela permet ainsi de ne pas dénigrer des modes de conservation très pratiques, permettant d’atteindre plus facilement l’objectif des 5 fruits et légumes par jour.
Par exemple, pour les légumes : des champignons en boîte dans une omelette ou une poêlée de légumes surgelée avec du riz, cela compte à chaque fois pour une portion.
Pour les fruits : cela signifie qu’un pot de compote ou une coupelle de fruits au sirop, cela équivaut à une portion de fruit.
Le gluten est une protéine contenue dans le grain de certaines céréales, tel que le blé (y compris épeautre et kamut), le seigle, l’avoine et l’orge. Il se trouve aussi dans de nombreux aliments ou préparations du commerce : la plupart des produits de boulangerie (pain, brioches, croissants…), les pâtisseries, les pâtes (spaghetti…), les biscuits secs (sucrés et salés), les céréales petit-déjeuner, la bière, les poissons et viandes panés, la chapelure, les sauces, soupes et desserts liés à la farine de blé, les aliments enrobés de pâte à frire.
On en parle beaucoup, car certaines personnes sont intolérance au gluten présent dans les aliments. Au lieu d’être normalement digéré, le gluten inflige des lésions grave à la muqueuse intestinale, ce qui empêche la digestion et l’absorption correctes des aliments en contenant.
Ces personnes doivent donc supprimer la consommation de gluten. Pour éviter tout risque, la lecture des étiquettes s’avère indispensable !
La baie de Gogi s’apparente à une petite cerise (sauvage ou de culture), mais elle affiche une composition nettement plus intéressante que la plupart des fruits : cinq fois plus de vitamine C que l’orange, un taux d’antioxydants à faire pâlir le pruneau, une concentration élevée en vitamines B, de la vitamine E, etc. Bref, elle serait l’un des meilleurs aliments anti-vieillissement naturel connu… surtout en Chine. En France, elle a fait son entrée depuis peu, et elle ne se trouve pas si facilement. Essayez au rayon fruits séchés, ou au rayon boisson sous forme de jus.
Au plan gustatif, cela se discute : un champignon en boîte n’a rien a voir avec un champignon frais. Ce n’est pas une raison pour éviter les versions surgelées ou en conserve, car ces modes de conservation offrent une qualité nutritive assez proche des aliments frais.
Notre conseil : Mieux vaut alterner entre ces possibilités et consommer quotidiennement des végétaux que de ne pas en manger !
Oui, il existe du pain de mie avec ou sans croûte, plus ou moins moelleux (voire « extra-moelleux »), complet ou aux céréales…
Quelques petites infos pour ne pas se tromper :
- plus il est moelleux, plus il risque d’être gras (nombre de lipides bien au-delà de 2 g/100 g !)
- lisez aussi la liste des ingrédients qui réserve de mauvaises surprises : acidifiants, émulsifiants, conservateurs, sucres (dextrose….). On est parfois loin de la recette du pain !
- si vous optez pour du pain mie complet : il apporte autant de calories, mais plus de fibres, de sels minéraux et de vit B. C’est plutôt intéressant. Mais attention, s’il n’est pas bio, il concentre les pesticides (présent dans l’enveloppe/son du grain de blé). Donc, du pain de mie complet oui, s’il est bio.
Les probiotiques sont des microorganismes vivants qui, ingérés en quantités suffisantes, procurent un bénéfice santé à l’hôte, selon la définition de consensus (à minima) fixée par l’organisation mondiale de la santé. Les plus connus sont les bifidobacterium lactis et bifidum (bifidus) et les lactobacillus acidophilus et casei que l’on trouve notamment dans certains yaourts et laits fermentés « santé » ou sous forme de compléments alimentaires. Citons également les saccharomyces, des levures dont la prise est généralement recommandée lors des traitements antibiotiques afin de limiter la destruction de la flore intestinale, à l’origine de diarrhées.
Les prébiotiques sont des molécules, souvent des enchaînements de sucres avec des liaisons différentes, qui vont venir moduler la flore à partir des populations existantes. Ces sortes de fibres servent de nourriture aux bonnes bactéries situées dans le colon et permettent le développement et l’entretien d’une flore intestinale saine. Les fruits et légumes en sont des sources naturelles, sous forme d’inuline, par exemple. D’autres, comme les fructo-oligosaccharides sont synthétisés pour être ajoutés à certains laitages et aliments diététiques (biscuits fourrés allégés, certains sucres en poudre…).
En mélangeant les probiotiques et les prébiotiques l’on obtient un symbiotique, c’est le cas de certains laits fermentés « santé » ou allégés enrichis en fructo-oligosaccharides.
Les postbiotiques sont des bactéries qui servent à produire un métabolite, (c'est-à-dire un composé) recherché pour un effet santé, pendant la fermentation.
Une alimentation trop salée participe à augmenter les risques d’hypertension artérielle. La réduction du sel est recommandée à titre préventif pour la population en général, et surtout pour les personnes obèses, hypertendues, cardiaques et diabétiques). De là à le supprimer, NON !
Mais il convient surtout d’apprendre à mieux le doser et de l’ajouter au bon moment. C’est lors de la cuisson qu’il faut le mettre : dans l’eau des pâtes ou du riz, à raison d’une cuil. à café (5 g) par litre d’eau. D’ailleurs, une grande marque a mis récemment sur le marché des « dosettes » de gros sel. Pour une viande à poêler, salez modérément avant de cuire, afin de laisser le sel pénétrer. Une fois cuit, c’est trop tard ! Justement, c’est le sel dans son assiette qu’il faut limiter. Même précaution quand votre recette intègre d’autres aliments riches en sel, limitez l’ajout de sel : c’est le cas de la sauce soja, du fromage, de la charcuterie, des poissons fumés (type saumon, truite ou haddock), etc.
Les sels du commerce que nous vous conseillons :
- le sel « Equilibre » avec 50 % de sodium en moins et 50 % de minéraux (potassium et magnésium). Ces minéraux sont des alliés pour notre santé : équilibre hydrique (sodium/potassium), nerveux, fonction musculaire (récupération effort). Il y a donc une amélioration des proportions dans le sel.
- les sels naturels, ou « gris » (non raffiné), qui contiennent déjà naturellement plus de sels minéraux : sel de Noirmoutier, de Guérande, Himalayen… Ils procurent plus de saveur et une plus grande richesse en sels minéraux. Une moindre dose permet de saler correctement les mets.
Petite info : ils « collent » car ils ne contiennent pas d’antiagglomérant, il faut les conserver dans une boîte hermétique.
Pour limiter l’ajout de sel, misez sur les épices ou les herbes aromatiques.
Cette solution, à la fois gustative et santé, permet effectivement de réduire le sel dans les recettes tout en les rendant attractives.
C’est une façon aussi de réduire l’excès de matières grasses dans son assiette : par exemple des herbes sur une brochette pour éviter la sauce béarnaise, du basilic sur des tomates limite la vinaigrette, de l’estragon sur un filet de poisson au lieu d’une sauce au beurre blanc…
L’ajout d’herbes et d’épices rompt la monotonie des plats préparés :
Pour les enfants : c’est une astuce pour leur faire apprécier les légumes ou le poisson !
Pour les seniors : cela permet de relever le goût des mets, de rendre moins monotone l’alimentation, quand le goût s’estompe avec l’âge.
« Smooth » signifie doux, onctueux en anglais. On pourrait donc définir le « smoothie » comme une « boisson onctueuse ».
En plus des vitamines, sels minéraux et glucides (sucres) déjà présents dans la composition des jus de fruits ou légumes classiques, ces boissons ont un atout supplémentaire : elles contiennent la pulpe et la chair des végétaux.
Car au lieu d’être « pressés », les végétaux sont « mixés », d’où cette consistance onctueuse.
La valeur ajoutée d’un smoothie c’est donc sa teneur en fibres !
Concrètement : 1 g de fibres/100 ml ou 2 g /250 ml en moyenne
Comparé à un jus de fruit qui n’en contient quasiment plus (0,1 g dans 100 % jus de fruit), le smoothie a donc un effet plus rassasiant.
Signification : Dans les auberges du moyen-âge, celui qui voulait avoir une chambre pour dormir se devait d’abord de payer le dîner.
Le fait de prendre un repas trop copieux (en quantité) le soir et trop gras* (qualité des nutriments) nuit sur la qualité du sommeil. Celui-ci est différé, on s’endort plus tard ! L’estomac va mettre plus de temps pour digérer le volume important d’aliments, et aussi parce que les graisses y stagnent plus longtemps. Limitez de ce fait la quantité de matières grasses au dîner, visibles (sauces, crème, beurre…) ou cachées (charcuterie, fromages, viandes grasses…).
Les autres perturbateurs du sommeil sont les boissons excitantes : le café et l’alcool, surtout consommés en excès ! Elles ont toutes deux tendance à maintenir éveillé.
Dans nos aliments, ce sont les protéines qui ont aussi un effet stimulant sur l’organisme.
Pour cette raison, une petite portion de viande (peu grasse) ou de poisson devrait suffire lors du dîner (la part plus importante étant plutôt consommée au déjeuner).
* seules les acides gras essentiels (huiles végétales, poissons) ont un rôle favorable sur le sommeil : ils assurent la souplesse et la perméabilité des membranes cellulaires, notamment du cerveau et du système nerveux, et sont garantes de la bonne circulation des infos, ce qui est essentiel à la détente et au sommeil.
Une trentaine d’études épidémiologiques menées dans 7 pays sur de larges populations ont montré un lien entre un sommeil court et un IMC (Indice de Masse Corporelle) élevé (adultes et enfants).
Ainsi, les hormones impliquées dans la régulation du comportement alimentaire se trouvent perturbées par une réduction de la durée de sommeil : cela se traduit par une augmentation de l’appétit pour les aliments riches en graisses et en sucres !
Il se définit par « l’exclusion des aliments provenant de la chair d’animaux terrestres et marins ». Seul le végétalisme exclut en plus les produits laitiers et les œufs. Toutefois, ceux qui s’auto-déclarent végétariens (une seule étude sociologique menée en France) avouent quand même consommer « parfois » de la volaille ou du poisson (2 fois par mois). Les motivations ne sont pas économiques, mais surtout liées au refus de l’industrialisation de l’alimentation (ils mangent de préférence des aliments issus de l’agriculture biologique) et ils sont plutôt issus des classes socio-économiques moyennes ou supérieures).
En contrepartie, l’alimentation végétarienne accorde une grande place aux fruits et légumes, et aux aliments source de protéines végétales : céréales (riz, maïs, orge…) et légumineuses (pois chiches, haricots blancs et rouges, fèves, lentilles…).










